Château la Tour Blanche 1er Cru Classé (AOC Sauternes)

Ma première expérience dans le monde du vin a eu lieu au Château la Tour Blanche, (commune de Bommes, à 3 km. au nord de Sauternes). Deux jolis mois que je me suis plongé dans la vie d'une école-chai et où je me suis fait entourer par des véritables professionnels.

Le premier jour : vendanger. Une vendange où il faut sélectionner que les grapes botritysés,car il y avait aussi des grapes avec pourriture acide ou, par contre, des grapes pas mûrs encore et tout les deux ne nous intérèssent pas. Au chai attendait le nouveau maître de chai M. Pélicano pour séparer les jus de raisin selon sa qualité et pour en garder les meilleurs pour le futur Château la Tour Blanche.


Donc, un interminable tri des grapes, d'abord plusieurs reprises sur le terrain et finalement sur la table de tri. Grâce la girafe mécanique sera posible remplir les deux pressoirs pnéumatiques horizaontaux en cave. Le pressurage tout à fait contrôlé et programmé va continuer avec le débourbage en cuves spéciales. Mais, avant commencer la fermentation alcoolique au fûts de chène il faut garder les jus de raisin protegés aux cuves inox afin choisir seulement les mieux moûts Sauvignon / Sémillon / Muscadelle, (ceux qui ne sont pas top deviendront en 'Brumes' et 'Charmilles').

J'ai pu participer dans la plupart de tous ces processus avec mon bon Xabi et ma petite Alice, deux super collègues qui y faisaient un CDD alternance. Côté viticulture je n'oublierai pas le savoir faire d'Éric, l'expérience de Martine ou l'humeur des tractoristes. Il y a plus des personnes, tous ceux qui travaillent à l'école et, sur la direction, M. Barrau que aujourd'hui est déjà à la retraite.


Donc, la fermentation alcoolique aura lieu aux fûts de chêne françaises neuves lors d'environ deux semaines jusqu'à l'arrêt par mutage au SO2 lors que les mouts atteignet 14% volume d'alcool. Afin garantir la fermentation et bien arriver aux densités de 1050 plus ou moins il faut de temps en temps utiliser “stimulants” de fermentation ou écorces de levures.

Finalement c'est l'heure de l'élévage, ici avec une durée de 2o / 24 mois, suffisants pour donner toute la complexité et l'élégance qu'un 1er Cru Classé mérite. Pas de bâtonnage mais de ouillages réguliers et puis un soutirage chaque 3 mois. L'assemblage essaye de suivre un critère de prédominance pour le Sauvignon (83 %), suivi par le Sémillon (12 %) et la Muscadelle (5 %) avec un résultat qui s'approche au nectar des dieux:


Millésime 2010: Avant-dernière cuvée faite par l'ancien maître de chai Jean-Pierre Faure. Plus rafraîchissante au nez et aussi plus acide par rapport la millésime précédente mais aussi une bouche qui va garder le duceur et le caractère de l'année 2009. À garder plus de 1o ans facilement. Valorisé en 49 euros.

Millésime 2009: Couleur jaune avec la robe dorée. Nez explosif, liquoureux avec une belle présence des barriques. Et après bouger la verre, souviens résineux. Une bouche etilique et liquoureuse, qui se déroule avec ampleur au palais. Très longue finale et bonne persistance. Valorisé en 49 euros.

Millésime 1989: Un joli or vieux dans la verre. Un nez liquoreux avec des souviens résineux et aciérés. Une entrée puissante avec une suivie avec ampleur et volume capable de faire accord avec des plats de viande même. Il y a aussi une belle acidité avec des touches iodés. Finale longue et chaleureuse.

Millésime 1962: Aux yeux une couleur ambrée avec la robe or foncé. Un nez torrefié,
iodés, avec un côté mansarde, caramel ou mercurochrome. Entrée en bouche douce et très velouté, une suivie d'acidité bien intégrée qui rend une finale très longue. Avant-goût pour des souviens de vieux vin. 258 € en magnum.

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