Les Portes du Castelas blanc 2020 (AOC Côtes du Rhône)

Saviez-vous que les terroirs de Sablet et Séguret (Vaucluse) sont particulièrement positifs pour les cépages blancs comme le Grenache Blanc et la Marsanne? À Séguret, des terrasses argilo-calcaires pauvres et composés de banquettes vont transmettre un plus de fraîcheur. À Sablet seront les sols sableux mélangés au grès rouge et des cailloux qui vont apporter la finesse. Dans les Grandes Serres va s'appliquer un élevage en béton et en fût pour maîtriser une matière vive et sauvage afin d'arriver en bouteille avec un grand potentiel qualitatif.

 

Regardant le verre une couleur jaune clair aux denses larmes avouant la presence en 5o% du cépage Marsanne. Un nez très positive mettant en scène un panier de fruits blancs au noyau encore jeunes (pêche, abricot...) accompagnés de l'empreinte herbal du Grenache Blanc et d'une mineralité bienvenue. En bouche une entrée presque sèche, de petite rondeur. La suivie dévoile une trame fraîche où reviennent le côté pêche avec l'épice et avec des jolis amers rappellant l'écorce des agrumes. Petite densité sans perdre la légèreté mais surrtout vibrante en bouche. Une finale saline assez longue et délicieuse.


Un Côtes du Rhône blanc assez bien travaillé: la tension est maîtrissée, l'élévage en barrique du 20% de l'ensemble n'éclipse pas les fruits et la fraîcheur permet une garde de quatre ans sans problèmes. C'est évident qu'au sein de l'AOP Côtes du Rhône la quantité de vin blanc est en train d'augmenter, confirmant la tendence à consomer ces blancs à multiples combinaison grâce l'énorme palette de cépages y permis. Comme accord un Ceviche de filet de Dorade, concombre de céleri, traditionnelle panisse au pois chiches. Un autre match intéressant et plus simple un assiette de fromage chèvre, vache, brebis frais et affinés.

 

Santes negre 2019 (DO Montsant)

El sur de la denominación de origen Montsant es la zona más apta para las grandes producciones y los rendimientos más altos de Garnacha y Ull de Llebre. La torridez de su clima y la rusticidad de sus suelos basados en arcillas permiten sacar al mercado un tinto competitivo destinado al supermercado de barrio. Y lo sacan desde Portal del Montsant, al sur de Falset, una bodega que antaño fue la Cooperativa de Marçà. La materia prima pertenece a los viñedos a 400 metros de altitud que rodean el monastero cisterciense de Santes Creus, en Aiguamurcia.

 

Nota de Cata: Una vez en copa este Monte Santo muestra una capa media-alta que confirma variedad, un ribete violáceo que verifica añada y una lágrima densa que confiesa graduación alcohólica. En nariz la fruta negra en media intensidad se alía con ecos de especia y cuero. En boca entrada redonda, desarrollo cálido (13'5% vol) y afrutado sin aparcar la redondez. La estructura de medio cuerpo pone en relieve las notas especiadas consiguendo eclipsar los terciarios propios de los 8 meses en francés. Un frescor en equilibrio que se agradece y resta pesadez al conjunto.


Gleva States concede un valor de 5'99 euros donde se incluye una démarche en viticultura tradicional y sostenible. La cruz de Lorraine es el emblema de este vino y de la aldea de Aiguamurcia, y es que en el Montsant siempre ha habido una espiritualidad que no se percibe en otros viñedos vecinos. ¿Vino de dioses o vino de curas? Pues ninguno de los dos oiga, tal vez vino de ama de casa que decide coger un tinto nuevo. Como maridaje, precisamente las elaboraciones de esas señoras para el día a día: se me ocurren unas croquetas de pollo o unas lentejas con butifarra y morcilla.

 



Piccolo Mondo semi-sweet white (Greece)

Moschofilero (mos-ko-FEE-leh-ro) variety is native to the Greek Peloponnese, its pink skin, aromatic power and acidity make it unique in the Old World. An aromatic power that has led it to be compared with the Italian Gewürztraminer or with the Muscat. Seméli winery (Nemea wine region, in Eastern Peloponnese) knows this, and knows that if you are looking for sweetness it will balance top with the natural acidity of the Mοσχοφίλερο. Therefore, the semi-sweet version is a great option to conquer all palates.


Visually straw yellow. The first discreet nose that keeps notes of roasted stone white fruit in a nod to certain Bordeaux VNDs such as Barsac or moelleux de Côtes de Gascogne. Squeezed grapefruit, orange blossom or roses hints. In mouth a sweet and off-dry entry. Development of an excellent balance between roundness and freshness. It is not cloying and it keeps acidity very well. It evokes ripe fbh, white flower, pear and citrus mouthfeels. Very easy to drink (11'5 % vol). Finish with a herbal background and ripe citrus with good persistence.


A 1oo% Moschofilero to enjoy in company, at any time of the day, to contemplate a sunset on the Greek coast with that special woman. A very Greek and accessible price of 6'80 euros / $ 7'70 make it even more recommendable. As a pairing the Greek vegetarian recipes based on quality products is the best. Also the Asian cuisine, especially salads with lime and coriander, can enhance the virtues of this white wine. I insist on a lady nearby, they will drink it as if it were water.

 

Carmim Reguengos tinto 2020 (DOC Alentejo)

Red wine of the Reguengos range (Carmim winery from Reguengos de Monsaraz) that represents the wines of that sub-zone within the D.O.C. Alentejo. The plains and long general insolations are tempered by the proximity of Lake Alqueva (4150 Hm3) in the Reguengos sub-zone. In Alentejo region there are only two seasons: hard winter and suffocating summer. Some of the varieties adapted to this climate panorama are Tempranillo (in Alentejo called Aragonez), Espadeiro and Castelão, doing 40-20-20 here.


In the glass it shows a medium-high layer that confirms a maceration of 8 days. Its robí color disc confirms its vintage opening at the end of 2021. On the nose the intensity brings only forest fruit at its point of maturity. Beautiful complexity in the background with hints of undergrowth, floral and herbal that transport us to the Baixo Alentejo. In the mouth a round entrance. Development of medium structure, very friendly and with a nice warmth. The young fruit is the protagonist but it is very accompanied by a spicy register before a finish of polished tannin.


As always, Portuguese wines offer one of the best relations value for money in Europe. In this case close to 5 euros but in the Portuguese country it can be even less. A good red wine for every day that shows a pleasant and greedy mouthfeel. Recommended service at 13º C. Iberian pork ham is the quintessential pairing of the southwest Iberian Peninsula gastronomy and combines luxury with its reds. Without leaving the traditional dishes, try the famous Migas com carne de Porco typical of the O Barril restaurant (Reguengos de Monsaraz).

 

Domaine de Bendel rosé 2020 (AOC Côtes de Provence)

La mention Sainte-Victoire est une des cinq dénominations géographiques au sein de l'AOP Côtes de Provence: Pierrefeu, La Londe, Notre Dame des Anges et Fréjus sont les autres. Sainte-Victoire marque une situation au pied-mont de la montagne homonyme faisant 1011 mètres d'altitude. Que 7 communes ont l'accès á cette mention: Puyloubier, Châteauneuf-le-Rouge, Rousset, Peynier, Trets, Pourrières et Pourcieux (ces deux dernières sur le Var).

 

Assemblage Grenache – Cinsault – Mourvèdre d'une couleur rosé pâle aux réflets cuivrés, propre et brillant. L'aromatique tourne autour d'un pêche de joli intensité, accompagné de la sauge et des agrumes tout en racé. Delicieux et parfumé. Une entrée sèche en bouche. Le registre floral et agrumé bien present. Il y a un délicat amer confirmant son origine. Léger, fin et élegant. Des arômes de bocuhe florales et de fruits blancs au noyau sans perdre la tension. Une finale rappellant l'écorce des agrumes (la partie blanche quand même).


La maison de négoce castelpapale des Grandes Serres nous propose un prix de plus ou moins 18 euros. Comme accord un Bar de la Méditérrannée rôti et son jus de viandes, sur une crème de panais, huile basilic et raisin muscat en première option pour mettre en scène le produit de la Mer. Comme entrée après la plongée dans la piscine une Émulsion de morue à l'oignon, crème de tomate, jaune d'oeuf cuit à basse température. Service de 10º à 11º C à profiter sous le soleil de Provence aux paysages de Cézanne.

 

Clos Béru Monopole BIO 2018 (AOC Chablis)

Un des châteaux historiques sur le chablisien oriental datant du XIIIème siècle et aujourd'hui géré par la famille Athénaïs. Le Clos Béru est le petit et plus qualitatif vignoble de la famille, installé pas loin des Grands Crus de Chablis. Un clos de 4 hactares vraiment entouré des murs du XIIIème siécles sur un terroir calcaire et rocailleux formé au Kimméridgien. Des plusieurs rencontres ont encouragé Athénaïs prendre le joli chemin de la viticulture BIO pour atteindre une approche la plus naturelle posible avec des résultats incroyables...


Visuellement une couleur dorée aux denses larmes. Un nez assez intense, en première place des notes boisés et de céréales humides, après on dévoilé un côté beurré aux agrumes mûrs. Une entrée ronde et ample. Une ampleur qui continue à la suivie avec certaine densité déployant une agréable mineralité. Des arômes de bouche salins, herbales, épicés et fruités (fruits blancs á noyau et d'orange). Une belle persistence en clef de tertiaires (plus ou moins 20 mois d'abord en fût et après en demi-muids et foudres), lévuriens et une épice blanche caréssant les côtés de la langue. Ses 13'5 % vol sont bien intégrés.

 

Une cuvée avec la notion de terroir et nature fortements associées. La qualité de Clos Béru est d'une richesse inestimable grâce au savoir-faire familial, le cépage Chardonnay et les élements naturels comme les dépôts d'huîtres fosilissés du versant sud. Un Chablis énergique et precis à vous pour environ 70 euros (non, nous ne vendons pas des vins sur ce blog). Un service entre 11º et 12º C est le désirable. Comme accord on vient d'évoquer les huîtres: Huîtres de Thau calibre nº2 et gazpacho kiwi avocat pour un entrée d'été. Un match chaud sans quitter ce fruit de mer: Huîtres de la baie de Morlaix gratinées á la fondue de poireau.

 

Legaris Crianza 2013 (DO Ribera del Duero)

Los caldos de la Ribera del Duero son ese tipo de vinos que ganan con el tiempo y que llegan a alcanzar la excelencia cuando sabemos esperar. Un éxito el de estos tintos que viene residiendo en elegir las parcelas correctas para extraer la mejor materia prima, y luego en bodega respetar los plazos. Por otro lado esta especie de Borgoña ibérica tiene la virtud de hacer hablar al Tinto Fino de una manera u otra según de donde proceda. Te vas a Aranda y el Tinto Fino no se parece en nada al de Valbuena, te vas a Roa y nada que ver con de Curiel de Duero. ¿Y cómo es el de Curiel? Así:


Nota de Cata: Un 94% Tempranillo - 6 % Cabernet Sauvignon donde visualmente aparecen lágrimas coloreadas y opacidad media-alta que ha resistido al envejeciemiento. Nariz equilibrada entre fruta negra madura, balsámicos, flor azul y el roble. Tambén ecos de de SO2 de más en mi opinión. Boca amplia y envolvente que empieza con mucha fruta y elegancia, como empiezan los buenos Riberas. Después enlaza una buena frescura hasta el momento en que confluye con los 14'5 % grados de alcohol muy integrados aunque parezca mentira. Tanino de pitiminí, pulido y sedoso. Retro donde vuelven recuerdos a barrica junto a la fruta guapa inconfundible de Curiel de Duero.


Vino hecho y muy serio, con un precio también muy serio de 14 euros y una añada lista ya para degustar ¿Y con qué nos lo bebemos? Pues con cualquiera de los productos que no ofrece la tierra de sabor de Castilla. Por ejemplo una ternera de Aliste, bien sangrante, como Dios manda. También le pega un revuelto de morcilla como en El Figón de Arévalo. igualmente para empujar el tan típico cochinillo asado, prueben el de la Portada de Mediodía, en Torrecaballeros. El cordero lechal de Aranda de Duero luce muy bien tanto con este Legaris como con un Martín Berdugo también crianza. De vuelta a Segovia una ración de oreja frita en cualquier bar de Sacramenia bien merece lanzar el corcho a tomar por saco.

 

Villa Minna blanc BIO 2016 (IGP Bouches-du-Rhône)

En coeur des Bouches du Rhône on retrouve la commune de Saint-Cannat installée dans une région pleine d'identité. Viticolement St-Cannat appartient à l'AOC Coteaux d'Aix en Provence ayant le droit de produire vins aussi sur les IGP Bouches-du-Rhône et Méditerranée. Justement la famille Luc (Villa Minna Vineyard) a décidé choisir l'IGP Bouches-du-Rhône pour tous ses vins, d'ailleurs tous certifiés BIO depuis 2012. Pour son deuxième blanc l'assemblage choisi c'est le Vermentino plus deux cépages pas permis par l'AOC Coteaux d'Aix: Roussanne et Marsanne.


Une couleur jaune citron commençant évoluer et aux denses larmes confirmant densité en bouche plus tard. Au nez le protagonisme c'est pour la minéralité issue des roches calcaires en coteaux. En deuxième place les fruits blancs à pepins prennent sa place et c'est finalement le côté élevage (30% du total fermenté et passé par fût , le reste en cuve inox) qui prend le rélève. En bouche une entrée sèche accompagne la minéralité pouvant rappeller un blanc Riesling gràce sa jolie salinité. Dense, sec et soyeux à la suivie. La fraîcheur est bien intégrée et le registre épicé met une persistence délicieuse et propre car on est sur une approche nature.


Un vin blanc d'auteur étant aujourd'hui un des domaines incontournables de la région tout comme Domaine de Trévallon, Domaine Hauvette ou Henri Milan. Une cuvée fixe sur certains établissements réputés et prestigieux valorisé (hors des restaurants) plus ou moins en 25 euros. Un service de 12º C va béneficier la tension y la mineralité tellement expresive. Comme accord maritime un Esturgeon de Provence fumé, tronçon de poireaux et son tarama de langoustines, coulis d'estragon et glace riz basmati. Un match glamoureux et artisanal serait une Écume de marinière de moule et de seiche adoucie au melon, fraîcheur de lentille rouge à la ciboule.

Château de Beaucastel rouge 2011 (AOC Châteauneuf-du-Pape)

La famille Perrin s'occupe depuis 1909 de Château Beaucastel, d'abord Pierre Perrin a établi les bases, Jacques Perrin l'a fait grandir et Jean-Pierre et François ont fini de situer ce château parmi les “grands crus” du Rhône sud. Le Grenache ne peut pas manquer pour apporter la rondeur (30% ici). Le Mourvèdre donne couleur et tanins capables de résister un élevage (30% aussi). La Syrah, en 10%, offre la structure. La Counoise (10% aussi) apporte le côté local et l'authenticité. Le Cinsault (que 5%) c'est le fruit éclatant. Le 15% restant va se faire completer par un ensemble de cépages où il y a la place pour les blancs (Roussane, Bourboulenc, Clairette) et pour les rouges locales (Terret, Muscardin ou Picardan). Tout éléve séparément selon le type de cépage pour atteindre l'excelence.


Visuellement une moyenne opacité, aux larmes groses et colorées d'une robe direction briquet. Au nez une haute intensité et une énorme complexité: des fruits mûrs (mais pas cuits), réglisse, terre battue, boîte à cigarres, empyreumatiques, des pins...Richesse aromatique dévéloppée lors des années. En bouche une entrée ronde et ample. La suivie d'une superbe texture soyeuse et vibrant continue avec une ampleur magnifique. Bien sur qu'on y retrouve une délicieuse palette de sensations dûes à l'évolution: garrigue, pins, sous-bois, épice noire, vénaison, encre, gunflint, romarin... La fraîcheur en deuxième place éclipsée par une volume impériale. Une finale de 14'5 % vol. et une persistance éternelle accompagne aux notes de cuir et des fruits mûrs.


Si vous visitez ce Château vous pourrez voir un terroir de 110 hectares composés des typiques galets roulets émmagaçinant la chaleur rhôdanienne et couvrant les sols d'argiles, calcaire et sables brunes ou blondes. Un vin mythique et encontournable si vous aimez Châteauneuf-du-Pape. Un vin seulement accesible aux millionaires ou aux bons Sommeliers de France (environ de 120 euros sur différents sites web et plus ou moins 290 euros sur un établisement étoilé). Attention au service, je ferais un carafage délicat face le client, sur une température de 12'8º C (le vin) en train d'expliquer le premier paragraphe. Comme accord pour moi c'est clair aussi: Une entrecôte grillée issue du croisement Hereford, Charolaise, Angus. Cueillette de salade fraîche assaisonnée du tigre qui pleure aux pistaches.